Un objectif commun de subversion des identités européennes

La règle primordiale de l’art de la guerre est de ne pas combattre, mais subvertir quelque chose de valeur présente dans le pays de votre ennemi. Jusqu’au moment où la perception de votre ennemi est pervertie au point qu’il ne vous perçoit plus comme un ennemi et que votre système, votre civilisation et vos ambitions apparaissent aux yeux de votre ennemi comme une alternative

Yuri Bezmenov, ex-agent du KGB, citant Sun Tzu sur la subversion

Comme dans l’aïkido et le judo, utiliser la force d’un ennemi plus fort pour l’orienter vers sa propre chute en l’infiltrant et l’influençant, en exploitant les forces dissidentes intérieures chez l’ennemi allant à l’encontre des valeurs et principes moraux, y compris les criminels ou minorités fanatiques.

Résumé

La subversion des identités et de l’héritage civilisationnel de la société occidentale est un objectif commun des mondialistes, des idéologies de gauche, des États, de la Chine communiste et de l’Islam radical, pour :

  • Détruire toute concurrence ou opposition
  • Contrôler les populations et standardiser un consommateur mondial abruti
  • Communisme de marché en réduisant les coûts, les frais douaniers et réglementaires et s’approprier des marchés mondiaux et détruire la concurrence locale
  • Créer et contrôler un nouveau marché économique mondialisé de nouveaux produits identitaires en remplaçant les identités naturelles et héritées
  • Pour les nombreuses dérives idéologiques de gauche recyclée comme l’écologie politique, récupérer et créer de nouveaux clients, en faisant office d’idiots utiles pour les élites mondialistes
  • Diviser pour mieux régner, détruire et réduire au silence le peuple historique pour prendre toujours plus de place, de contrôle totalitaire, et tirer des bénéfices personnels de l’étatisme et du capitalisme de connivence
  • Internationaliser des idéologies religieuses ou communistes à des fins totalitaires et d’enrichissement personnel. Pour la Chine communiste et l’Islam radical, REMPLACER les nations occidentales par des dictatures communistes vassales ou des califats

Communisme de marché

REMPLACER les identités pour s’emparer du marché de l’identité, standardiser au niveau mondial des segments de consommateurs et réduire les coûts

Le mondialisme est une idéologie, un « communisme de marché » servant les intérêts des superpuissances, qui ne sont plus les États mais le parti communiste chinois, le monde de la finance et des multinationales. Ils veulent un consommateur mondialisé auquel ils vont pouvoir servir le même produit sans avoir à a changer la présentation ou la nature de leurs produits et de leurs enseignes en fonction des cultures, et sans avoir à s’adapter aux réglementations et aux barrières douanières des États.

Cela explique leur soutien aux idéologies « no border », aux flux migratoires massifs et incontrôlés :

  • Les multinationales se soucient peu des problèmes de sécurité ou de chocs civilisationnels
  • Quant au parti communiste chinois, l’instrumentalisation et le financement de mouvements pro-migratoires et attiser des tensions inter-ethnique est également un moyen d’affaiblir les concurrents et internationaliser le communisme

Les conseillers et les décideurs des multinationales connaissent bien le fonctionnement psychosociologique des individus, la « nature humaine », et savent que l’homme a besoin d’une identité. Donc, on ne peut pas dire « vous n’êtes plus français, vous n’êtes plus rien ». On s’acharne à recréer de nouvelles identités qui vont au delà des frontières des nations et des identité hérités. Il s’agit d’identités nouvelles : raciales, sexuelles et des identités qui sont façonnées par les marques: « Êtes vous plutôt mercedes ou BMW ? », « Es-tu plutôt PSG au Real de Madrid ? ».

La différence c’est que l’on doit payer pour acquérir ces identités et cela remplit toujours les mêmes caisses

Ce sont des segments d’identité que les individus récupèrent et qui peu à peu, effacent l’identité nationale et régionale.

Le modèle de standardisation s’applique plus facilement dans les grandes villes avec une population soumise aux chimères du mondialisme, mais plus difficilement dans les environnements ruraux, plus proches de la nature et du monde réel.

Ce qu’on appelle « populisme » est une réaction de défense contre la perte de la richesse de nos identités à travers cette idéologie mondialiste qui nous impose un remplacement de nos identités naturelles et héritées.

Le mondialisme est très enraciné non pas dans l’esprit des gens, mais à travers la puissance de feu qu’il possède en terme de propagande médiatique et culturelle, notamment par les messages idéologiques véhiculés par l’intermédiaire du marketing, des séries sur Netflix et l’hypermédiatisation de sportifs sponsorisés et d’influenceurs (sponsorisés aussi) sur les médias sociaux sur internet. Cela répond également à un besoin de mode et de se démarquer en adoptant n’importe quoi pourvu que cela soit « branché » et « nouveau ».

Le Plan Marschall en son temps avait pour but d’implanter en Europe « l’American Way of life » après la seconde guerre mondiale, notamment via le cinéma, pour écouler les produits américains, les mêmes que ceux produits et vendus sur le marché américain.

Pour la gauche, trouver des nouveaux clients

REMPLACER la lutte des classes par le marché des identités raciales, sexuelles, religieuses…

Les marxistes ont constaté que les prolétaires sont souvent conservateurs sur le plan social et culturel et qu’il est difficile de les mobiliser pour faire la révolution.

De plus, les États ont perdu leur souveraineté au profit des lobbies mondialistes, et détruit l’emploi industriel et les petites entreprises et donc détruit la classe moyenne pour augmenter les bénéfices en délocalisant dans des pays où la main d’oeuvre est sous contrôle politique (idéalement totalitaire) et moins chère.

Délocaliser la pollution (toutes les usines chinoises tournent au charbon) est également bien pratique : l’écologie, c’est bien chez soi, la pollution, c’est mieux chez les autres chez qui on achète tout. Essayez de prendre son smartphone fabriqué au charbon en Chine à un écologiste pour voir sa réaction…

La gauche a donc perdu sa base historique ouvrière. Les ouvriers ont compris les trahisons de la gauche et votent Front National en France (et national ou souverainiste ailleurs, le nouveau terme mal employé étant : « populiste ») ou rejettent en bloc et à juste titre le système politique corrompu. Les quelques électeurs restants à la gauche sont essentiellement les enseignants et les fonctionnaires (et assimilés) bénéficiant de postes rémunérés grâce à l’étatisme. La gauche a donc perdu son « marché » de la lutte des classes ouvrières, par la désindustrialisation, dans le sillage des trente glorieuses et de la prise de pouvoir des technocrates, la soumission de la gauche au marché et à la mondialisation. Il a donc fallu qu’elle se trouve d’autres clients.

Le parti communiste puis la France Insoumise et les écologistes politiques ont remplacé la lutte des classes par l’invention de luttes « sociétales », en créant, provoquant (plutôt qu’éveiller / Woke) et exploitant la victimisation des minorités, des sexes, des races, voire d’autres espèces (anti-spécistes) en s’inspirant ou sous l’influence du marxisme culturel professé dans les universités américaines (Evergreen étant la plus extrême et pathétique), très tendance dans les open space des grandes villes cherchant à exister en se trouvant des styles et des modes « branchées », qui, si on les regardent objectivement dans une société qui serait civilisée, devraient amener tous ces gens dans des asiles d’aliénés.

Les marxistes culturels misent donc désormais sur toutes les autres minorités réellement ou supposément opprimées : raciales, religieuses, culturelles, sexuelles, etc.

En cela, les mouvements d’extrême-gauche (no border, racialistes, antifa / antipopulistes…) sont les idiots utiles du mondialisme et de la gauche Étatique qui se retrouve « à droite » de l’extrême gauche.

Créer un marché infini de l’égalitarisme pour des consultants en diversité dans les entreprises et dans les bureaucraties

Les sociétés de conseil se trouvent des sources de revenus en créant des problèmes infinis et du process se basant sur les exigences de minorités communautaires extrémistes pour résoudre ses problèmes : des toilettes inclusives pour chaque identité sexuelle, une cantine pour chaque adepte d’une alimentation spécifique et restrictive, une salle de pause à part pour les « fragiles », et que sais-je encore…. Vous trouverez vous même plein d’idées amusantes, c’est une idée de jeu en famille.

L’objectif est de vendre aux bureaucraties des grandes entreprises et administrations l’obligation de recruter et de payer des “Social Justice Warriors” chargés de créer des problèmes infinis (c’est très bien argumenté dans la vidéo ci-dessous).

Au final, on REMPLACE ici une société ouverte et équilibrée, la France héritée de l’universalisme, par une société de plus en plus divisée entre minorités extrémistes et intolérantes.

Quel est le but final de diviser la société en micro-communautés qui ne se reconnaissent qu’entre elles-même. ? Et bien à la fin c’est de vendre un truc

Stéphane Edouard, sociologue

La finalité de l’instrumentalisation par la gauche des lobbys LGBT, indigénistes, végans, etc. trouve ici un excellent exemple avec Alice Coffin, élue Europe Écologie Les Verts à la Mairie de Paris et militante LGBT, financée par la bourse américaine Fulbright (dont a d’ailleurs bénéficié également l’indigéniste Rokhaya Diallo) et formée idéologiquement dans les universités d’extrême gauche américaine au Soft Power. À la fin de son dernier livre, elle nous prie de prendre contact avec son agent pour connaître ses tarifs de « consultante en diversité »…

Pour les États en cheville avec la caste mondialisée, détruire la liberté et contrôler les peuples

Les États peuvent donc eux aussi exploiter toute cette production de débats identitaires sans fin afin de diviser pour mieux régner, éviter que la population ne se révolte contre eux, les responsables :

  • De la destruction des libertés et des identités culturelles naturelles, historiques et héritées
  • Du totalitarisme étatique
  • Du favoritisme des marchés auprès des grands lobbies via la corruption (au détriment de l’entreprise locale), le pantouflage et le rétro-pantouflage inhérents au capitalisme de connivence
  • De la casse de la classe moyenne
  • Du pillage et l’augmentation des taxes et des dépenses obligatoires (énergie…) pour payer les toujours plus nombreux fonctionnaires dans les bureaucraties (administrations, hôpitaux…) les rendants inefficaces et empoisonnant et détruisant le travail de ceux qui sont vraiment utiles et qui travaillent : les agents de terrain
  • Du déni de démocratie : le peuple ne vote pas les lois et se voit imposer les intérêts de l’oligarchie et de la technocratie, cf. le traité de Lisbonne imposé à la place du NON au référendum sur le projet de traité constitutionnel européen 2005 par les peuples français et néerlandais

Crédit social à la chinoise : le contrôle totalitaire des individus et des consommateurs sur la base des technologies numériques

Des systèmes chinois dans des villes test « Smartcity » comme à Nice, Metz, Marseille… sont déployés graduellement, où sont expérimentés des dispositifs s’apparentant à la reconnaissance faciale, toujours interdite en France

La CNIL veille au grain, mais n’exclut pas de rendre un avis favorable à la reconnaissance faciale dans l’espace public pour les Jeux olympiques de Paris en 2024

France Inter

Le Chinois Huawei a des centres R&D en France et finance des Startups dans ces domaines. Le Pass Sanitaire instaure le principe de bon et mauvais citoyen, fait rentrer dans les esprits et les habitudes des systèmes de tri et de contrôle d’accès pour des activités du quotidien.

Le COVID est un prétexte sanitaire pour le déploiement du totalitarisme sur la base de technologies numériques dont le modèle est en place en Chine communiste. Pour cette dernière, il s’agit aussi d’assoir sa suprématie mondiale, sa nouvelle route de la soie, de détruire la concurrence et de vendre les technologies numériques permettant le crédit social.

Court reportage suffisamment explicite pour comprendre les principes du crédit social