La destruction des identités européennes est un objectif commun des mondialistes, de la gauche, des États, de la Chine communiste et de l’Islam radical

Par des moyens plus ou moins doux, allant du Soft Power à l’assassinat physique (ou social), en passant par la corruption, le lobbying, la propagande médiatique et culturelle, la gestion des flux migratoires ou encore la guerre biologique (etc.), l’oligarchie mondialiste, les États européens de l’Ouest, la gauche, la Chine communiste et l’Islam radical convergent absolument. Leur objectif commun est la transformation et la destruction des identités et de l’héritage civilisationnel de la société occidentale. Certains des points suivants seront développés plus bas :

  • Pour la Chine communiste et l’Islam radical, REMPLACER les nations occidentales par des dictatures communistes vassales ou des califats
  • Pour la Chine communiste, il s’agit aussi d’assoir sa suprématie mondiale, sa nouvelle route de la soie, de détruire la concurrence et de vendre les technologies numériques permettant le crédit social (voir la vidéo dans le dernier paragraphe) pour le contrôle totalitaire des populations
  • Pour les lobbies industriels et l’oligarchie mondialiste (y compris chinoise), s’approprier des marchés mondiaux (comme les vaccins), contrôler le marché des produits identitaires et réduire les coûts (voir plus bas)
  • Pour les sociétés de conseil internationales (siégeant aux USA pour la plupart, et fortement influenceuses des États), pénétrer les bureaucraties et le management des grandes entreprises pour vendre du conseil en égalitarisme : « consultant(e)s en diversité », « Social Justice Warriors », formés dans les universités américaines d’extrême-gauche (voir plus bas)
  • Pour la gauche et ses nombreuses dérives idéologies recyclées comme l’écologie politique, récupérer et créer de nouveaux clients, en faisant office d’idiots utiles pour tous les autres acteurs évoqués dans cette liste (voir aussi plus bas)
  • Pour les États, diviser pour mieux régner, détruire et réduire au silence le peuple historique pour prendre toujours plus de place, de contrôle totalitaire, et tirer des bénéfices personnels de l’étatisme et du capitalisme de connivence (voir plus bas)

REMPLACER les identités pour s’emparer du marché de l’identité, standardiser au niveau mondial des segments de consommateurs et réduire les coûts

Le mondialisme est une idéologie qui sert les intérêts des superpuissances qui ne sont plus les États mais le parti communiste chinois, le monde de la finance et des multinationales qui veulent avoir un consommateur mondialisé à qu’ils vont pouvoir servir le même produit sans avoir à a changer la présentation ou la nature de leurs produits et de leurs enseignes en fonction des cultures, et sans avoir à s’adapter aux réglementations et aux barrières douanières des États.

C’est aussi pour cela qu’ils soutiennent les idéologies « no border », les flux migratoires massifs et incontrôlés :

  • Les multinationales se soucient peu des problèmes de sécurité ou de chocs civilisationnels
  • Quant au parti communiste chinois, l’instrumentalisation et le financement de mouvements pro-migratoires et attiser des tensions inter-ethnique est également un moyen d’affaiblir les concurrents et internationaliser le communisme

Les conseillers et les décideurs des multinationales connaissent bien le fonctionnement psychosociologique des individus, la « nature humaine », et savent que l’homme a besoin d’une identité. Donc, on ne peut pas dire « vous n’êtes plus français, vous n’êtes plus rien ». On s’acharne à recréer de nouvelles identités qui vont au delà des frontières des nations et des identité hérités. Il s’agit d’identités nouvelles : raciales, sexuelles et des identités qui sont façonnées par les marques: « Êtes vous plutôt mercedes ou BMW ? », « Es-tu plutôt PSG au Real de Madrid ? »

Ce sont des segments d’identité que les individus récupèrent et qui peu à peu, effacent l’identité nationale.

La différence c’est que l’on doit payer pour acquérir ces identités et cela remplit toujours les mêmes caisses

Ce qu’on appelle le « populisme » est une réaction de défense contre la perte de la richesse de nos identités à travers cette idéologie mondialiste qui nous impose un remplacement de nos identités naturelles et héritées.

Le mondialisme est très enraciné non pas dans l’esprit des gens, mais à travers la puissance de feu qu’il possède en terme de propagande médiatique et culturelle, notamment par les messages idéologiques véhiculés par l’intermédiaire du marketing, des séries sur Netflix et l’hypermédiatisation de sportifs sponsorisés et d’influenceurs (sponsorisés aussi) sur les médias sociaux sur internet. Cela répond également à un besoin de mode et de se démarquer en adoptant n’importe quoi pourvu que cela soit « branché » et « nouveau ».

Le Plan Marschall en son temps avait pour but d’implanter en Europe « l’American Way of life » après la seconde guerre mondiale, notamment via le cinéma, pour écouler les produits américains, les mêmes que ceux produits et vendus sur le marché américain.

Pour la gauche, trouver des nouveaux clients en REMPLAÇANT la lutte des classes par le marché des identités raciales, sexuelles, religieuses…

Les marxistes culturels ont constaté que les prolétaires sont souvent conservateurs sur le plan social et culturel et qu’il est difficile de les mobiliser pour faire la révolution.

De plus, les États ont perdu leur souveraineté au profit des lobbies mondialistes, et détruit l’emploi industriel et les petites entreprises et donc détruit la classe moyenne pour augmenter les bénéfices en délocalisant dans des pays où la main d’oeuvre est sous contrôle politique (idéalement totalitaire) et moins chère. La gauche a donc perdu sa base historique ouvrière. Les ouvriers ont bien compris les trahisons de la gauche et votent Front National en France (et national ailleurs, le nouveau terme mal employé étant : « populiste ») ou rejettent en bloc et à juste titre le système politique corrompu. Comme seuls les enseignants et les fonctionnaires bénéficiant de postes rémunérés grâce à l’étatisme votent à gauche, il a fallu que la gauche se trouve d’autres clients.

La gauche a donc perdu son « marché » de la lutte des classes ouvrières, par la désindustrialisation, dans le sillage des trente glorieuses et de la prise de pouvoir des technocrates, la soumission de la gauche au marché et à la mondialisation.

Le parti communiste puis la France Insoumise et les écologistes politiques ont remplacé la lutte des classes par l’invention de luttes « sociétales », en créant, provoquant (plutôt qu’éveiller / Woke) et exploitant la victimisation des minorités, des sexes, des races, voire d’autres espèces (anti-spécistes) en s’inspirant ou sous l’influence du marxisme culturel professé dans les universités américaines (Evergreen étant la plus extrême et pathétique), très tendance dans les open space des grandes villes cherchant à exister en se trouvant des styles et des modes.

Les marxistes culturels misent donc désormais sur toutes les autres minorités réellement ou supposément opprimées : raciales, religieuses, culturelles, sexuelles, etc.

En cela, les mouvements d’extrême-gauche (no border, racialistes, antifa / antipopulistes…) sont les idiots utiles du mondialisme et de la gauche Étatique qui se retrouve « à droite » de l’extrême gauche.

Créer un marché infini de l’égalitarisme pour des consultants en diversité dans les entreprises et dans les bureaucraties

Les « Social Justice Warriors” se trouvent des sources de revenus en créant des problèmes infinis et du process se basant sur les exigences de minorités communautaires extrémistes pour résoudre ses problèmes : des toilettes inclusives pour chaque identité sexuelle, une cantine pour chaque adepte d’une alimentation spécifique et restrictive, une salle de pause à part pour les « fragiles », et que sais-je encore…. Vous trouverez vous même plein d’idées amusantes.

L’objectif est de vendre aux bureaucraties des grandes entreprises et administrations l’obligation de recruter et de payer des “Social Justice Warriors” chargés de créer des problèmes infinis (c’est très bien argumenté dans la vidéo ci-dessous).

Au final, on REMPLACE ici une société ouverte et équilibrée, la France héritée de l’universalisme, par une société de plus en plus divisée entre minorités extrémistes et intolérantes.

Quel est le but final de diviser la société en micro-communautés qui ne se reconnaissent qu’entre elles-même. ? Et bien à la fin c’est de vendre un truc

Stéphane Edouard, sociologue

La finalité de l’instrumentalisation par la gauche des lobbys LGBT, indigénistes, végans, etc. trouve ici un excellent exemple avec Alice Coffin, élue Europe Écologie Les Verts à la Mairie de Paris et militante LGBT, financée par la bourse américaine Fulbright (dont a d’ailleurs bénéficié également l’indigéniste Rokhaya Diallo) et formée idéologiquement dans les universités d’extrême gauche américaine au Soft Power. À la fin de son dernier livre, elle nous prie de prendre contact avec son agent pour connaître ses tarifs de « consultante en diversité »…

Diviser pour mieux régner

Les États peuvent donc eux aussi exploiter toute cette production de débats identitaires sans fin afin de diviser pour mieux régner, éviter que la population ne se révolte contre eux, les responsables :

  • de la destruction des libertés et des identités culturelles naturelles, historiques et héritées
  • du totalitarisme étatique
  • du favoritisme des marchés auprès des grands lobbies via la corruption (au détriment de l’entreprise locale), le pantouflage et le rétro-pantouflage inhérents au capitalisme de connivence
  • de la casse de la classe moyenne
  • du pillage et l’augmentation des taxes et des dépenses obligatoires (énergie…) pour payer les toujours plus nombreux fonctionnaires dans les bureaucraties (administrations, hôpitaux…) les rendants inefficaces et empoisonnant et détruisant le travail de ceux qui sont vraiment utiles et qui travaillent : les agents de terrain
  • du déni de démocratie : le peuple ne vote pas les lois et se voit imposer les intérêts de l’oligarchie et de la technocratie, cf. le traité de Lisbonne imposé à la place du NON au référendum sur le projet de traité constitutionnel européen 2005 par les peuples français et néerlandais

Crédit social à la chinoise : le contrôle totalitaire des individus et des consommateurs sur la base des technologies numériques

Déploiement graduel des systèmes chinois dans des villes test « Smartcity » comme à Nice, Metz, Marseille… villes expérimentant des dispositifs s’apparentant à la reconnaissance faciale, toujours interdite en France.

La CNIL veille au grain, mais n’exclut pas de rendre un avis favorable à la reconnaissance faciale dans l’espace public pour les Jeux olympiques de Paris en 2024

France Inter

Le Chinois Huawei a des centres R&D en France et finance des Startups dans ces domaines. Le Pass Sanitaire instaure le principe de bon et mauvais citoyen, fait rentrer dans les esprits et les habitudes des systèmes de tri et de contrôle d’accès pour des activités du quotidien.

N’oubliez pas : le COVID n’est qu’un prétexte sanitaire pour le déploiement du totalitarisme sur la base de technologies numériques dont le modèle est en place en Chine communiste.

Ce petit reportage est suffisamment explicite pour comprendre les tenants et aboutissants :