France

Le totalitarisme en 3 étapes : isolement, humiliation, insécurité

Sais-tu comment les régimes totalitaires s’y prennent, pour laver les cerveaux ? Toujours en 3 étapes, toujours les mêmes : isolement, humiliation, insécurité. Et dès que l’état de nervosité du sujet atteint le point de rupture, le bourreau joue la bienveillance. Le sujet rend alors les armes. Il se met à croire. Il renonce à son autonomie. Il se délègue. Il transfère son identité sur l’ego supérieur du bourreau. Il finit par ne plus concevoir la vie qu’à travers son prisme… Il va s’attribuer la totalité des pensées qu’on lui suggère, avec un fanatisme qui surprendra le bourreau lui-même…Chez le dominé, l’idée...

La crise du Covid, une fenêtre ouverte sur l’avenir

La crise du Covid était une fenêtre ouverte sur l’avenir. En direct, sur toutes les chaînes. Un échantillon du futur. Une vision précise de tout ce qui t’attend. Et finalement une démonstration de tout ce que tu es.Et tu as tout vu un instant. Vu à quel point L’État n’était pas prêt, ne servait à rien. Incapable de gérer la plus petite oscillation de ce monde… Et pendant que paradaient les menteurs habituels, se vidaient les caisses et se remplissaient les morgues, tu as compris. Compris combien tu étais seul et dépendant, combien cette société était fragile, à la merci...

Mousquetaires

Réhabilitation des mousquetaires gascons par les romans d’Edmond Rostang et Alexandre Dumas

⚔️  Du règne d’Henri IV à celui de Louis XIV on trouve de nombreux Gascons dans les prestigieux corps de la maison du roi. Fuyant la pauvreté pour Paris (déjà…) et par tradition, c’est chez les mousquetaires qu’ils sont les plus nombreux. Jalouse de ces hommes proches du pouvoir, la société parisienne entreprend de tourner en dérision leur accent chantant, leurs plaisanteries, leur caractère expansif, leur vantardise. Une caricature du type gascon se répand dans la littérature et le théâtre. Mais par la suite, Edmond Rostang et Alexandre Dumas réhabiliteront la véritable personnalité des gascons dans plusieurs de leurs romans,...

Maire

Élu Public N°1 La campagne de mon père

Élu Public N°1 La campagne de mon père Gaétan Leclerc, maire de Pouylebon, 32320 Gers en Gascogne, filmé par sa fille réalisatrice du documentaire : “Réunir 80% de la population française autour des métropoles parce que cela coûtera moins cher (en entretien, en aménagement, etc) c’est comme nous encager les uns sur les autres. Il n’y a qu’à voir le résultat dans les élevages intensifs, nous aurons comme eux des yeux rouges, la queue à la place de la tête, et on se bouffera entre nous. Walking dead n’est pas loin. Je ne suis pas nostalgique du passé, je souhaite juste...

Cerveaux interconnectés via machines et réseaux

Le postmodernisme, horizontalisation du pouvoir rendue possible par une intelligence connective

Emmanuel Macron, illusion de modernité, est un faux ubérisateur car il n’est qu’une relique d’une vieux monde à l’agonie qui à l’inverse, est ubérisé. La transformation numérique a conduit la presse et les médias subventionnés à être rachetés par une dizaine d’oligarques conduisant à un effet de cartel, et un effondrement de la confiance des citoyens dans ces médias où il n’y a aucun débat, mais l’expression d’une pensée unique et une hystérisation des échanges. L’ubérisation et la fin de ce monde politico-médiatique vertical, c’est aussi le postmodernisme d’une monde horizontal grâce à une nouvelle forme d’intelligence pas artificielle mais connective, faite de réseaux d’humains réels, connaissances et outils, augmentée et augmentés par internet. La victoire de Petite poucette contre les thanatocrates

Quai de la station de Métro Bastille à Paris, ciel ouvert de nuit

Passer du rôle passif de spectateur-victime à celui d’acteur de notre bien être dans le monde moderne

Les modes de vie cherchant à optimiser l’autonomie, la résilience et la collaboration à l’échelle du quartier, du hameau, du village, sont une question de sécurité et d’anticipation des risques de ruptures de la normalité à caractère plus ou moins exceptionnel. Ce sont des façons de vivre au quotidien consistant à prendre ses responsabilités d’être humain, et plus que cela, un chemin de liberté et la construction d’un monde meilleur. Dans un monde sans cesse complexifié et de plus en plus fragilisé où le confort routinier procuré nos systèmes de support génère un égoïsme inhibiteur de solidarités et de collaborations locales et créant de fortes dépendances pour assurer nos besoins fondamentaux. C’est une réalité oubliée, occultée, anxyogène